lundi 29 décembre 2008

Manger éthiopien à Bruxelles




Présentation des trois aventurières: Nicole V., qui n'aime pas trop le piquant et l'exotique; Françoise H., qui part en Ethiopie en février, et moi, la narratrice expérimentée...


Le restaurant éthiopien de Bruxelles (dont on m'avait parlé à Addis !!) est en fait tenu par une jeune femme de Djibouti, qui parle un français parfait. Pas de couvert à table, comme il se doit, et injera au menu; certains plats sont piquants, mais de façon acceptable pour les Belges, pas du tout comme là-bas ! Nous avons commandé trois plats différents, poulet, agneau et boeuf, servis dans un grand plateau commun, avec les injeras roulées dans un petit panier. Légumes incontournables: choux, carottes, patates. Le vin (argentin) était excellent, et nous nous sommes bien amusées, même si Nicole a "chipoté".


Photos: menu, choix difficile ! Finalement: tout mangé !


Video: inénarrable !

Les maisons Ari


On en voit encore de semblables autour de Jinka; couleurs naturelles, dessins géométriques ou naïfs; très proches des peintures aborigènes (Australie); voilà une nouvelle idée dans ma tête... (aller en Australie)

samedi 27 décembre 2008

De la conduite automobile




Vous l'avez compris, les routes éthiopiennes ne sont pas de tout repos.. Sur asphalte ou sur piste caillouteuse, un danger commun : les animaux ! Particulièrement le matin et le soir, lorsque les troupeaux partent ou reviennent des champs. Vaches, ânes, moutons, chèvres, accompagnés de bergers parfois très jeunes, des enfants hauts comme trois pommes.


Il fallait la dextérité de Santi pour les éviter...avec moi au volant, sûrement, c'était l'hécatombe !


Les piétons sont aussi un danger permanent; tout le monde marche en Ethiopie, que ce soit pour aller au marché, à l'école, ou tout simplement aux champs.


Par contre le trafic n'est pas intense, sauf aux alentours de la capitale, et sur la route de Djibouti. Santi se permettait souvent de mordre les lignes blanches ou de négocier les virages sur la gauche...


Les pompes à essence existent dans chaque localité un peu importante, mais souvent en panne technique: pas d'électricité, ou carburant réservé aux véhicules prioritaires. Santi a parfois été obligé d'employer le système D pour éviter la panne sèche...

Et les Falachas ?


Aux alentours de Gondar, on peut voir des villages falachas, maisons en pisé couvertes de peintures naïves.

Santi prétend que tous les Falachas ont émigré en Israël, et que ceux qui restent sont des "faux", attirés par l'émigration.

Ce n'est pas l'avis de Laurent Bignolas dans son émission "Faut pas rêver" consacrée à l'Ethiopie.

Je me garderai bien de prendre parti...

Illustration : un portrait que j'aime bien (Amhara)

vendredi 26 décembre 2008

Et si vous ne partez pas...


Ne manquez pas cette expo...
Au musée royal de l'Afrique, à Tervuren.

Projets d'automne


Repartir... à la rencontre des loups d'Abyssinie, des féroces Surma, des Nyangatom, des Nuer, randonner dans le massif des Bale jusqu'au tombeau de Sheik Hussein....

Revoir Santi préparant l'expédition...

Inch Allah !

Merveilleux sourire


J'ai déjà parlé des ti-shirts, voici maintenant les bics; c'est la demande universelle, en Asie ou en Afrique. On les trouve sur place (1 birr dans les petites boutiques); bon à savoir quand vous aurez épuisé votre réserve de bics belges...

J'aime cette photo: le sourire et le serre-tête aux couleurs de l'Ethiopie.